Une contribution positive pour l’environnement

Vincent Brossard
Vice-président,
Production

Sanimax est une entreprise dynamique qui s’implique auprès de plusieurs grandes associations professionnelles de l’industrie à l’échelle nord-américaine et internationale. Nous avons récemment intégré à notre site Web les différentes associations avec lesquelles nous collaborons (voir l’onglet « Associations »). Certaines de ces associations favorisent le partage des bonnes pratiques au sein de l’industrie alors que d’autres sont axées sur la recherche et le développement de nouveaux débouchés et de processus de transformation innovants.

Quelle que soit leur nature, ces associations sont une précieuse source d’information pour toute personne qui s’intéresse de près ou de loin à l’industrie de l’équarrissage, à la nutrition animale et à l’environnement. À titre d’exemple, voici des informations qui proviennent du site Web de la National Renderers Association, une association basée aux États-Unis qui regroupe les grands joueurs nord-américains de l’industrie de l’équarrissage et qui démontre scientifiquement la contribution remarquable de notre industrie à la protection de l’environnement.

L’impact environnemental de l’industrie de l’équarrissage

Les industries du bétail et de la volaille en Amérique du Nord utilisent des technologies de pointe pour leurs pratiques de génétique, d’alimentation, d’élevage et de production, contribuant ainsi à l’efficacité et à la croissance considérable et continue de ces industries. Il en résulte que la consommation de viande par habitant en Amérique du Nord est l’une des plus élevées au monde, en raison de l’abondance et du coût relatif de la viande, de sa salubrité et de sa qualité reconnue.

L’industrie nord-américaine de l’équarrissage, dans laquelle évolue Sanimax, transforme et recycle annuellement quelque 26,8 milliards de kilogrammes (59 milliards de livres) de sous-produits animaux non comestibles. Parmi ces sous-produits, on retrouve des carcasses et des abats de bovins et de volailles, des huiles et des graisses de cuisson usées, des parures de gras de surface, des os, d’autres matières transformées à base de viande ou de volaille provenant d’abattoirs et d’usines de transformation et considérées impropres à la consommation ainsi que des résidus alimentaires provenant des supermarchés et des restaurants.

Ces divers sous-produits animaux non comestibles représentent environ 5 milliards de kilogrammes (11 milliards de livres) de graisses animales qui sont récupérées annuellement. Les graisses d’équarrissage constituent une source d’énergie concentrée pour l’alimentation du bétail et des volailles ainsi qu’une matière première de haute qualité pour le biodiésel. Le procédé d’équarrissage est assurément l’approche la plus logique et la plus acceptable sur le plan environnemental pour recycler les matières animales non comestibles et les transformer en produits utilisables.

Bien qu’il existe d’autres technologies, l’équarrissage constitue l’approche la plus logique. Pour capter et recycler l’énergie, ce procédé est plus efficace que la digestion anaérobie, qui est lente et génère des gaz à effet de serre. L’équarrissage est en mesure de recycler les produits le jour même de leur réception et de les transformer en ingrédients alimentaires pour la production animale ou en biocarburant.

Si ces sous-produits devaient se décomposer dans les sites d’enfouissement ou les tas de compost ou s’ils étaient enfouis, le carbone qui serait libéré par ces matières sous forme de dioxyde de carbone aurait le même impact que l’ajout de 3 201 986 voitures sur nos routes (selon l’estimation de l’EPA établie à 5,46 tonnes métriques de CO2 par voiture). Toutefois, si 20 % du carbone contenu dans les matières organiques en décomposition était libéré sous forme de méthane et 10 % de l’azote sous forme d’oxyde de diazote, comme le potentiel de réchauffement planétaire de ces gaz à effet de serre est considérablement plus élevé que celui du CO2, le fait de détourner ces matières des flux de déchets équivaudrait à retirer 12 263 316 voitures de la circulation.

De toute évidence, l’industrie de l’équarrissage a un impact indéniable sur l’environnement!

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